365 Nuances de 2019 – #10 – « Le mot qui nous manque »

Un billet, court, chaque jour.

Acte I, Acte II, Acte III, Acte IV, Acte V.  

« Cyrano » !  

Première pièce à laquelle j’ai assisté en 1983, avec un Jacques Weber magnifique dans le rôle-titre.

cyrano

Et ce soir, un film retrace l’épopée de cette pièce. 

Edmond Rostand l’a écrite entre 1896 et 1897, alors que le contexte est plutôt à la morosité : la France est encore sous le coup de la défaite de 1870, l’affaire Dreyfus débute, un attentat anarchiste coûte la vie au président Sadi Carnot, la République sort à peine de sa tentation boulangiste, de nombreux scandales éclaboussent les hommes politiques.

Quelques images plus tard, on ressort du film avec le mot qui nous manque tellement : « panache ».

Oui, le « panache » – l’éclat, de l’allure, le prestige – nous fait cruellement défaut.  

Il se pourrait bien qu’au fonds, tout Français qui se respecte, ait le tempérament Gascon.

 

 

 

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