365 Nuances de 2019 – #22 – « Les morts nous écoutent quand on parle d’eux »

Un billet, court, chaque jour.

27 Janvier 1945 – 74 ans : libération du camp d’Auschwitz-Birkenau.

Des milliers de mots ne suffiront pas.  Ils seront bien faibles, bien pauvres.  

Je rappelle un cri du coeur de Robert Badinter: « Les morts nous écoutent quand on parle d’eux. », lors de son allocution, le 16 juillet 1992, à l’occasion de la commémoration de la rafle du Vel’ d’Hiv’.  Son père, Simon, est mort au camp d’Auschwitz-Birkenau.

C’est donc un de ces jours de mémoire particulier.  Un jour où il faut parler des morts, de ceux qui ont souffert l’horreur.  Avec respect.

Dans son dernier roman, Robert Badinter rend un hommage affectueux et pudique à sa grand-mère : Idiss, disparue le 17 avril 1942.

Je me contenterai de mettre en avant, une note de bas de page, une citation du père du philosophe Emmanuel Levinas, le Rabbin Jehiel Levyne : « Un pays où l’on se déchire à propos du sort d’un petit capitaine juif (NDLA: Alfred Dreyfus) est un pays où il faut aller. »

Que ce trait de confiance reste – redevienne – vrai et soit notre fierté.

 

 

 

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