Un billet, court, chaque jour.
Ce 8 mars 2019 était une bonne journée de la Femme pour moi puisque l’on m’a offert une jolie rose.
Une rose aujourd’hui. Mais aussi d’autres roses bien d’autres jours. Juste parce que cela fait plaisir à un homme d’offrir des fleurs à une femme. Comme une femme peut avoir plaisir à offrir un cadeau à un homme. L’un comme l’autre à recevoir.
Avoir des idées simples. Ou des idées simplistes ? Sur un sujet devenu aussi sensible et polémique où tout refus d’agressivité paraît désormais conservateur, anachronique, passif et naïf.
Ou vouloir placer le débat ailleurs, résolument dans la complémentarité absolue des hommes et des femmes. Dans le plaisir d’être ensemble pour les qualités propres à chaque sexe, au-delà des débats et des combats.
Combats bien légitimes puisque tant de femmes se trouvent dans des situations dramatiques. Mais les hommes eux-mêmes ne se trouvent-ils pas aussi, souvent, dans des situations de domination, d’esclavage et de maltraitance ?
Refuser d’aborder les liens hommes-femmes uniquement en termes de rivalité, de domination et d’asservissement.
Imaginer plutôt de se penser mutuellement en termes d’aptitudes et de compétences, d’habiletés et de goûts. Et œuvrer à construire ensemble, de concert, hommes et femmes, un cadre apaisé de relations où les unes ont besoin des talents des uns et inversement.
Sans pour autant renoncer aux charmes, aux forces, aux faiblesses propres à chaque sexe. Masculinité et féminité ne s’opposent pas. Ils s’échangent, se complètent, convergent.
Le premier pas ne serait-il pas de célébrer tous les 8 mars, cette complémentarité : dans une journée de la femme et une journée de l’homme.
En paix.
[…] 8 mars 2019, j’avais publié un billet : « Journée de la femme. Et de l’homme ».Le point de vue n’a pas […]
J’aimeJ’aime