365 Nuances de 2019 – #177 – « Et si certaines voulaient cela ? »

Un billet, court, chaque jour.

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« Et si certaines voulaient cela ? »

Ce genre de questionnement vient-il à l’esprit de ceux et celles qui façonnent les nouveaux diktats moraux ?

C’est amusant de voir des égéries mediatico-politique aux crinières débordantes et aux décolletés provocateurs s’ériger, sans se couper un sein pour pouvoir mieux bander leur arc, en mères-la-vertu.

Et si, parmi les milliers de femmes qui peuplent cette planète, il y en avait quelques-unes pour aimer, vouloir, simplement, être belles et admirées par les hommes sans les craindre.
Est-ce finalement si dégradant de se mettre en avant pour des qualités esthétiques ?  Est-ce une insulte à celles qui ne possèdent pas ces canons de beauté ou n’évoluent pas vers ces aspirations ?

Un podium n’est pas un marché aux esclaves que, par ailleurs, ces mêmes mères-la-vertu laissent prospérer en certains endroits du monde et dans certains lieux à portée de VTC.
Ces femmes choisissent librement de monter sur ces podiums.

Ces mêmes mères-la-vertu laissent, sans ciller, des groupes de pression, financés par des obédiences et influences étrangères, terroriser le commun des mortelles, les laissent menacer leurs consœurs jusque dans les piscines, jusque dans les cités voire jusque dans leur maison pour finir soumises, couvertes de noir du haut jusqu’en bas, visage, regard et souffle compris.

Les femmes n’aspirent peut-être pas toutes à s’armer des pires travers masculins supposés.
Devons-nous toutes devenir les combattantes agressives d’une guerre des sexes fondée sur des schémas, dans nos sociétés occidentales, qui ne sont finalement, dans leur ensemble, que des idées reçues sur les hommes ?

Tous les hommes ne se représentent pas les femmes comme des poupées de vitrine ou de proies sexuelles.
Tous les hommes ne sont pas des barbus escouillés pervers terrorisés, se protégeant des réels pouvoir d’attraction sexuelle et de domination intellectuelle des femmes en les couvrant de la tête aux pieds et en les excluant de la cité.

À la croisée de l’ultra-féminisme, du progressisme et de l’islamisation lampante, ce sont finalement les femmes elles-mêmes qui sont perdantes.
D’un extrême à l’autre, leur est dicté la manière dont il faut qu’elles paraissent, leur est amoindrie l’exclusivité de la maternité et leur sont imposés les comportements qu’elles doivent adopter.

La finalité des enjeux féministes, ne serait-elle pas de viser un dialogue équilibré et juste, ne pourrait-elle pas envisager de laisser chaque femme prendre la place qu’elle souhaite, dans un processus de consentement éclairé, fondé sur la connaissance des vertus propres à chaque sexe et dans l’altérité ?

Cela s’appelle la liberté, non ?

Ce qui est regrettable dans ces différentes démarches, c’est qu’elles fusionnent sous le vocable commun de «combat», avec une connotation qui conditionne l’agressivité, qui perpétue l’idée de vainqueur-vaincu et qui nourrit un ressentiment larvé de part et d’autre.

Et pour finalement probablement n’aboutir qu’à remplacer les diktats masculins, qui, pour la plupart, se sont effondrés, par des diktats tout aussi pires : féministes, confessionnels, paritaristes, discriministes et progressistes.

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