« En creux, le roman soumet à notre réflexion, un des éléments concomitants de l'altruisme, du souci des autres, de la conscience que nous pouvons avoir de leurs souffrances semblables aux nôtres : la responsabilité. La responsabilité de nos mots, de nos actes, de nos non-dits, de nos mensonges et de la vie que nous transmettons, qui n'est pas que biologique, mais bien plus profonde, plus atavique, plus anthropologique. En procréant, en donnant la vie, en mettant au monde, nous inscrivons des histoires intimes anciennes, dans des histoires intimes à vivre. »