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Ouvert depuis 2012, le site « guillemettecallies.com » a vocation de chronique. Sans en avoir leur valeur historique, il s’inspire du « Journal tenu par un bourgeois de Paris pendant le règne de François Ier », du « Journal du règne d’Henri III » de Pierre de l’Estoile ou, souvent, des « Caractères » de Jean de La Bruyère. L’humour des Pierre Desproges, Raymond Devos, Micheline Dax, Jacqueline Maillant et Antoine de Caunes, ce ton qui étrille sans méchanceté, n’est jamais très loin.
Il a vocation à transcrire l’air du temps, l’air des évènements du quotidien, celui de l’auteur lui-même et de son environnement, tant culturel que politique, tant religieux que philosophique, tant vulgaire que sociologique ou, même, à supporter des divagations, des rêves ou des pointes d’humeur. Il arrive parfois que certaines pages revêtent une tonalité plus personnelle et intime.
Guillemette Callies, l’auteur, et l’emploi de cette orthographe, non féminisée, est ici complètement volontaire, occupe les fonctions d’Assistante de direction pour assurer son revenu et consacre la majorité de son temps libre à l’écriture littéraire. En 2022, elle s’est vu attribuer le 2ème prix de la Nouvelle de la Sorbonne Nouvelle pour sa création « Le fil de Montarquis ». Elle publie également, de-ci, de-là, des piges. À titre amical, elle partage un peu de son temps avec des personnes en situation de précarité qui viennent trouver refuge et repos dans une halte de nuit parisienne.
Citadine de naissance, mais campagnarde de cœur, un peu ermite, un peu glaneuse, un peu braconnière, elle aime le plein air et s’y élance autant qu’elle peut, soit en course à pied, soit en randonnée. Si elle a voyagé en Pologne, aux États-Unis, au Sénégal, aux Comores, au Mexique et dans bien d’autres contrées, sa passion, son amour constant va à son pays, la France. Sans en méconnaître ni en dissimuler les errements et défauts, elle aime viscéralement son pays, la délicatesse de ses paysages, la richesse de ses patrimoines, la subtilité de sa langue et l’originalité de son savoir-vivre comme de son art de vivre. Sa généalogie est un mélange de Savoie-Piémont-Sardaigne, d’Auvergne, de Poitou et, bien loin dans le temps, de village silésien. Ses souvenirs d’enfance prennent leur source dans ces régions mais aussi en Corse pour laquelle elle a une affection particulière.
Ses chroniques ne prétendent à aucune science, à aucune expertise particulière, mais revendique la légitimité qui est due à tout être d’esprit, à tous ceux qui pensent sans en redevoir à personne, de croquer, d’interroger, de critiquer, le monde dans lequel elle vit et ceux qui l’animent et le dirigent.
Bonne lecture à tous.