Ce qui est étonnant dans la lecture des Malheurs de Sophie, c’est qu’avec la distance des mots, tout en se reconnaissant dans l’enfant, on se sent bien meilleur qu’elle : on n’aurait certainement jamais fait cela. Et pourtant !
Ce qui est étonnant dans la lecture des Malheurs de Sophie, c’est qu’avec la distance des mots, tout en se reconnaissant dans l’enfant, on se sent bien meilleur qu’elle : on n’aurait certainement jamais fait cela. Et pourtant !