«Il est à craindre, Cher Ronan, qu'une fois les unes de journaux et des médias passées à autre chose, tout ne recommence, perdure et s'amplifie. Car personne, là, ici, en France, ne semble vouloir ni aller au front, ni même nommer les choses.»
«Il est à craindre, Cher Ronan, qu'une fois les unes de journaux et des médias passées à autre chose, tout ne recommence, perdure et s'amplifie. Car personne, là, ici, en France, ne semble vouloir ni aller au front, ni même nommer les choses.»