«Avec l'automne et l'hiver, le territoire matinal du coureur se rétrécit. Même avec une lampe frontale, il devient un champ de contraintes et de précautions ; le pas se fait craintif. Racines, aspérités et objets de hasard deviennent des ennemis.»
«Avec l'automne et l'hiver, le territoire matinal du coureur se rétrécit. Même avec une lampe frontale, il devient un champ de contraintes et de précautions ; le pas se fait craintif. Racines, aspérités et objets de hasard deviennent des ennemis.»