« Il y eut donc sabots et sabots. Ceux de François Villon et des Ribotes du Paris mal famé. Ceux d’Anne de Bretagne, la Duchesse en sabots. Ceux d’Hélène, tout crottés, où un Georges Brassens a trouvé des pieds de reine. Comme il y a aujourd’hui sneakers et sneakers : les sabots modernes. Les usines asiatiques en plus et la poésie en moins. »