A l'heure où je passe devant les grilles, c'est l'heure du petit-déjeuner pour les plus matinaux, je fais écran entre eux et la Seine ; je me demande si je suis la vache en mouvement ou si ce sont eux qui regardent le train passer. J'en salue certains qui ont l'air bonhomme. Certains disent bonjour. Nous nous répondons parfois.